Tadej Pogačar à Paris-Roubaix : quand la nutrition fait la différence sur les pavés
Le 13 avril 2026, Tadej Pogačar, champion du monde en titre sous les couleurs d’UAE Team Emirates-XRG, prend le départ de Paris-Roubaix avec un objectif clair : dominer 258 km de routes nordistes, dont des dizaines de secteurs pavés. Il terminera 2e, derrière Wout van Aert, après 5h16 de course, trois crevaisons et autant de changements de vélo. Une course de haute intensité qui illustre parfaitement à quel point la nutrition sportive de précision peut faire la différence entre finir fort ou s’effondrer sur le Carrefour de l’Arbre.
Ce que l’équipe nutritionnelle de Pogačar orchestre pour lui, c’est exactement ce que Ograal fait pour toi : analyser ton profil d’effort, ta durée de course, ton intensité réelle et te proposer des menus et ravitaillements calibrés au plus juste. Pas besoin d’une équipe de dix spécialistes — il suffit de l’application.
De 60 à 120 g de glucides par heure : la règle de la calibration progressive
La clé de voûte de la stratégie nutritionnelle de Pogačar repose sur un principe simple mais exigeant : adapter l’apport glucidique à l’intensité de l’effort, heure après heure. Gorka Prieto-Bellver, nutritionniste d’UAE Team Emirates, a expliqué la mécanique précise : au départ, le bidon contient 60 g de glucides sous forme d’Isocarb (produit Enervit, ratio glucose:fructose 2:1). Ensuite, des gels et des barres viennent compléter pour atteindre 90 à 100 g par heure en plein effort, avec les 20 à 30 g finaux apportés par de la nourriture solide.
Ce ratio glucose:fructose 2:1 — le fameux système C2:1PRO d’Enervit — est loin d’être un détail marketing. Des études scientifiques montrent qu’il permet d’optimiser l’absorption intestinale et d’éviter la saturation des transporteurs glucidiques, retardant ainsi la fatigue musculaire (Jeukendrup, 2010, Sports Medicine).
Sur une étape reine du Tour de France 2025, Pogačar a ingéré 460 g de glucides en 5 heures de vélo, soit une moyenne de 92 g/h, pour un total journalier de 6 000 kcal et 1 200 g de glucides. Ces chiffres donnent le vertige — mais ils s’expliquent par un entraînement intestinal rigoureux mené sur plusieurs années. Pogačar lui-même confie : « Il y a 5 ans, 120 g par heure était impossible — maintenant aucun problème gastrique. » Si tu souhaites toi aussi augmenter ta tolérance aux glucides à l’effort, un plan gut training de 6 semaines à 90 g/h peut transformer ta capacité à te ravitailler sans inconfort digestif.
Passer de 60 à 90 g/h : la progression qui change tout
La majorité des sportifs amateurs stagnent à 40–60 g de glucides par heure, souvent par peur des troubles digestifs. C’est compréhensible : monter trop vite la dose, sans adaptation, provoque exactement les nausées et crampes que l’on cherche à éviter. Mais la progression est possible, progressive et documentée. Passer de 60 à 90 g/h sans mal de ventre n’est pas réservé aux pros : c’est une question de méthode et de patience.
Pour les efforts supérieurs à 2h30, les produits à base de glucides multiples (glucose + fructose) sont particulièrement efficaces. Le Gel Hydro Gel pêche (x4, 53 ml) est un bon exemple de produit adapté à cette stratégie : format hydraté, saveur agréable, prise facile même dans le feu de l’action. Ce type de gel correspond exactement à ce que l’équipe de Pogačar utilise pour les apports intermédiaires — pratique pour calquer une stratégie comparable à la tienne.
Le petit-déjeuner de champion : construire ses réserves avant même de pédaler
Paris-Roubaix ne se gagne pas seulement sur les pavés. La préparation nutritionnelle commence la veille et se prolonge le matin du départ. Le petit-déjeuner de Pogačar illustre parfaitement la notion de charge glucidique intelligente : omelette, riz au lait, pain au levain, gaufres à la confiture de framboises — un repas d’au moins 40 minutes, conçu pour saturer les réserves de glycogène musculaire et hépatique avant l’effort.
Cette approche rejoint les principes bien documentés de la charge glucidique avant un triathlon 70.3 — les mêmes bases s’appliquent à tout effort long en endurance. L’objectif : partir avec des réservoirs pleins pour retarder le moment où l’apport exogène devient critique.
La caféine : le levier souvent sous-estimé du sportif amateur
Dans la panoplie nutritionnelle des pros, la caféine occupe une place de choix. Son rôle est double : retarder la perception de la fatigue et améliorer la concentration et la réactivité — deux qualités essentielles sur des secteurs pavés où chaque décision de positionnement compte. La stratégie de timing et dosage de caféine avant course doit être calibrée individuellement : trop tôt, trop tard ou trop fort, et l’effet se retourne contre toi.
Pogačar et son équipe intègrent la caféine dans la séquence nutritionnelle de course, souvent sous forme de gels caféinés, placés stratégiquement sur les derniers secteurs pour maintenir l’intensité dans le final. Une approche que tu peux reproduire à ton niveau avec une planification adaptée.
Après l’effort : la récupération ne s’improvise pas
Même en terminant 2e, après une chasse solitaire avant Arenberg (« je n’avais plus de fraîcheur dans les jambes »), Pogačar suit un protocole de récupération précis. Au menu : Magic Cherry Enervit (300 mg de polyphénols de cerise acide pour limiter l’inflammation), un shake maltodextrine + whey protein avec un ratio 30 g glucides / 10 g protéines pour reconstituer le glycogène et relancer la synthèse musculaire, ainsi que du magnésium et du potassium pour rétablir l’équilibre électrolytique.
Ce protocole n’est pas réservé aux champions. Les études sur la récupération post-effort soulignent l’importance de la fenêtre métabolique (30–60 min après l’arrivée) pour maximiser la resynthèse du glycogène (Ivy, 1998, International Journal of Sport Nutrition). Ograal intègre ces recommandations dans ses plans de récupération post-course.
Ce que Tadej fait avec une équipe de dix nutritionnistes, tu peux le faire avec Ograal
Avec Ograal, tu renseignes ton profil d’effort (durée, intensité, type d’épreuve) et l’application génère un plan de ravitaillement adapté à ta réalité — que tu coures une cyclosportive de 4 heures, un marathon ou un triathlon longue distance. Pas de chiffres sortis d’un manuel générique, mais une recommandation construite sur tes données et les dernières références scientifiques.
La performance en endurance n’est plus une question de talent brut. C’est une question de préparation, de méthode — et d’outils intelligents pour la mettre en œuvre.
Sources
Jeukendrup, A. E. (2010). Carbohydrate and exercise performance: the role of multiple transportable carbohydrates.
Current Opinion in Clinical Nutrition and Metabolic Care, 13(4), 452–457. https://doi.org/10.2165/11535760-000000000-00000
Ivy, J. L. (1998). Glycogen resynthesis after exercise: effect of carbohydrate intake.
International Journal of Sport Nutrition, 8(4), 341–350. https://doi.org/10.1123/ijsn.8.4.341
Thomas, D. T., Erdman, K. A., & Burke, L. M. (2016). American College of Sports Medicine Joint Position Statement. Nutrition and Athletic Performance.
Medicine & Science in Sports & Exercise, 48(3), 543–568. https://doi.org/10.1249/MSS.0000000000000852
Stellingwerff, T., & Cox, G. R. (2014). Systematic review: Carbohydrate supplementation on exercise performance or capacity of varying durations.
Applied Physiology, Nutrition, and Metabolism, 39(9), 998–1011. https://doi.org/10.1139/apnm-2014-0027
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